Notre cerveau se divise en deux parties, une partie
" logique" et une partie "émotive".
C'est ce cerveau des émotions qui fonctionne de
manière instinctive et déclenche une réaction
physique lors d'une rencontre, notamment en générant
de l'adrénaline.
Le rythme cardiaque s'accélère, la tension
artérielle augmente, provoquant une sensation de
chaleur.
Mais le coup de foudre garde tout son mystère
tant qu'on ne sait pas vraiment pourquoi, de prime abord,
une personne nous plaît plus qu'une autre. On croit
même la reconnaître.
Cette reconnaissance
serait due à l’identification en une seule
personne de la segmentation d’attirances passées.
Dès la naissance, l'individu prend d’autres
personnes pour objets de désir (un membre de la
famille, une personne de l'entourage...). Dès
son plus jeune âge, il s’attache aux détails
d’une personne : parties du visage (yeux, bouche,
cheveux…), odeurs, attitudes qui s’ancrent
alors en lui et peuvent être réactivés
à n'importe quel moment de la vie. L’impression
de reconnaissance survient quand on croise une synthèse
quasi-parfaite de tous ces détails qu’on
a aimés isolément.
C'est pourquoi le coup de foudre ne se provoque pas, ne
se prévoit pas et se répète rarement.
On ressent alors une grande énergie, nouvelle et
ennivrante. La personne aimée est sublimée.
On appelle cela la cristallisation.
Le problème, c'est
que toute euphorie a une fin. Cette étape, difficile
à vivre, peut être franchie si les deux partenaires
dépassent le stade de l'image idéalisée.
La notion de réciprocité
est fondamentale. C’est ainsi que peut naître
le véritable amour.
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Faire durer le coup de foudre